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Show tzù LE JOURNAL La première Reflexion, qui fervoitde te te à la première Lettre, étoit ; ^u'aUhxn pendre , U Rhétorique (^ VEloquenu ne font autre choje que la rai/on. La féconde Réflexion ,, mife au devant de la féconde Lettre, & qui en fait le principal fujet, eft cette proportion ; §jion ne peut abufer d$ la Rhétorique , que comme onabuje desmeiU hures eho(e$. Dans la première Lettre les grands efforts de notre Auteur allorent à prouver que le P. Lamy , en publiant qu'il n'en vouloit quk la mauvaife Rhétorique & a U fauffe Eloquence , Aitaquoit de front les règles mènm% {$* U pratiqué du Cens commun. On nous prefente encore ici le même objet fous une face peu différente ; car fur ce que le P. Lamy prétend ne s'être élevé qu£ contre les abus de l'Eloquence, M. Gibert y après avoir établi en quoi le fens'de tous les hommes fait confifler Vufage légitime de l'E* loquence, entreprend de montrer que cm cela même que le nouveau Philofophe wW qu'en regarde comme un abus. A ce premier point, il en ajoute deux autres ; i ° - II explique k$ vrais abus^ de l'Eloquence, & il fait voir qu'il y en a feu dont en ne trouve des exemples iret-frequens, iy tres'furprenans daus les Ouvrages du V. lamy* a °. Il rapporte plufîeurs abus dont ce r5re aceufe la Rhétorique ; & cçs abus paroiil |