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Show LE JOURNAL «a des médiocres ; heureux fi au jugement de quelques-uns, il n'eft point mis au rang des dernier*. , Enfin on peut attribuer la dernière caufe de l'infortune de notre Auteur , à fa mauvaife latinité, & à la baffefîc de fon ftile. Ceux qui îuy ont rendu la lumière, ont dit que les Ledeurs, qui croiront avoir droit de le me-prifer par cet endroit, ne pourront au moins refufer leur admiration à la fubliinité de fes penfées & à l'excellence de fes maximes. J^Ious nous fentons obligez de marquer icy le mérite de ces maximes, Le Magiftrat, qui a communiqué l'exemplaire de ces Traitez, en a fait un précis fous.le titre de Médullaire ëiatuum y que Ton voit à la tête du Livre; mais la vérité eft qu'il y en a peu que l'Auteur n'ait tiré des anciens Auteurs ou des dif-cours du vulgaire. L'expofition de ih: ou fept de ces maximes,- fera juger du refle & du caradere de l'Auteur. I. Maxim e. Impetuofa & violtnta regnatio rarh vifa ejl long&'ve principari. II. Maxime. Duces, Comités > & firnili dignitate fubli-?nati, domus haberc défont feparatas &h uxoYibus fuis , & non niÇt raro cum H& convenue. Bulcefcit enim & plus proficit êmm y arum, & dulcis fomni inUtvdlum. |