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Show LI‘{.I. NY. "57 L1V- L SPARD DE C OLIG Milanoi<, A G oreill€$, quela guerre qui fc faifoit depuis (} 10m efiit_ution du Voulu qu‘il eût fiipule' lar, purs que dansle temps temps aux quatre coins, & au milieu du Roiai oula celfion desPa'is-bas me , n'c'r01t donc que pour donner à un au que (es armes étoient le plus floriil‘antes , il n'en Q1e ces preten- 56 L A V I E D E un pa'is qui lui devoir apartenir ; que c‘éti ut. oir jamais pû venir à-bo av avançi vie à plus de deux pour cela qu‘on n‘avoir pas voulu faire tions avoient dêia coûté la valoir pas mieux du fecours, depeur qu'il ne chafiât l‘Empereri cens mille hommes, & s'il ne re fans être obligé de faire une aix fi desava…i avoir coupé le cours àtout cela , que d‘en fai . au geufe. Qu'à proprement parlÊ:r , il n'avoiré; perir davantage. (lue le Roravort crufarre be - ne en n que le Lieutenant de fon frere , puis qu‘en trairn coup, que d'ôter un deces deux Etats a {o t ela paix, ons'étoir relâché de tous les droitsl mi, & que depeur qu'il ne s'av1Œt qu_1l farfor t la Couronne , pour n'avoir foin que des fieni une grande faute , en l'en de'faifant , i_l n‘avo3 ot ut pl Qu‘il ne faloit pas s'étonner, ii dés auparavan pas iuge' à propos d'infrfler que ce futfilu1 , ll vouloir tirer au bâton avec lui; qu‘il fcavoitdc‘ quele Duc d'Orleans , qui en fut revetu. Qu'a- r été le but ce temps-là, qu‘il ne feroit pas toûiorirs fuieti rés tOut , il voioit bien quel avoi el'Empecependant qu'il ne faloit point douter , qu'il ne de l‘un & de l'autredansle traité. Q1 fut dorenavant le plus cruel ennemi qu‘auroitle reur croioit avoir beaucoup gagné en ne refii- Couronne_;&que fans fe mêler de predire l'avenir tuant pasà la Couronne un bien qui lui aparte me on pouvou dire neanmoins qu'il en (croit delui, noir : que le Roi de fon côté avoit crû la mê comme des D/ucs de Bourgogne , lefquels fans chofe, pourvû qu'il en pût dépouiller fon ennefongerqu'1ls ctoient redevables à la France , & mi : mais qu'à bien examinercoutes chofes , l'un dela narfi‘ance, & deleur établifÎernerrt , avoient fait tout ce qu'ils avoient pû pour la détruire. Ces d1fcours n'étoient gueres de faifonentou‘. :iÊTÏÊÏ-iääîquela haine qu‘on fernoit entre ces , ne pouvort produire que de mé;lians efiets. _ Çependant ils l'étoient encore pu‘îh‘ÏnfînÏlulçla, & l'Anglois était un allez contre lui €Xïlfî_ [fiur reunrr toutes leursforces bien autant deu'uloe r. de Clmfhllon , qi". avoit d'entretenir le i)Ïunlliçmdqti‘un autre, d1(cours,_ bien-IO… fit tout fon poffibl }) m e emblables {aiû… entendr e pour rabatre les coups , lu dans un traité € , que quand on donnoit la loi mais que le Ro," on_e f1a1f01t tel quel'on vouloir, lui-ci \ .1 _ }a_V0ît etc: bien empêché dansce& , our v0101t lennemi non-fe \} 1 €ment ben l ma. \ant dans (on Etat âifimparer def _, 15 encore a la veille de a caP"al€g Comment donc eut-il voui le Duc avoit été plus fin que l'autre, puis quenedre chez leans, quelque alliance qu‘il pût pr d' Or refi‘ouviendroic les ennemis de la Couronne, fe Qu'au pis toûiours de la [ource de (on fang. Empereur, i aller, c‘étoit toûiours avoir afoibl l' qui étoit: que de l'avoir obligé à ceder une chofe , in d'afi fort & fa bien-feance ,' de forte que bien - lo troufoi_t , il voir lieu de fe clragriner, comme il fai voit qu‘il avoit toutfuietde fe réjouir. C‘eû ainfi que dans trois ou quatre jours de mettre marche Mr. de Chafiillon tâchoit de reoi c elaol l‘efprit du Dauphin ; mais ce qui conf vantage ce Prince , c‘étoit l'efperance de fe ren- ume, en dre bientôt confiderable à tout leRoia edelivrant la frontiere d'un ennemi aufii dang reux que l'éroir le Roid'Angleterre. Pour cet ef. fet il fe preflÎr jour & nuit. Mais lors qu'il fe ie croioic àla veille de donner bataille, ou de vo ' fuir C S_ ' |