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Show • Is que ui- 44© LES EOURBERIES ACTE III. SCENE I. 2ER^vTTE' HIACINTE SCAPIN, SILVESTRE, Si LVRSTRE. O U Y , vos amans ont arrets entr'eux r v o u s M e z enfemble; & nou, ^ tons de l'ordre qu'ils nous ont donne. H I A C I N T E . V n tel ordre n'a rien qui ne m e foit fort agrea W e Jerecois avecjoie une compagne dela fon" & line tiendra pas a moi, que i'amki^u ften' w e les perfonnes que nous aimons, ne fe renal' entre nous deux. . , ^ T ' Pi Z E R B I N E T T E . 0*tt , I acceptelapropofition, & ne fuis point p€rfon. neareculer, lors qu'on m'atta que d'amitieV S C A P 1 N. Et lors que c'eft d'amour qu'on vous attaque > Z E R B I N E T T E . Pour l'amour, c'eft uneaurre chofe; ony coup an peu plus de rifque , & je n'y fuis pas fi hardie. S C A P I N. Vous l'etcs , que je croi , contre mon Maiftre maintenant; & ce qu'il vient de faire pour vous, doit vous donner ducceur pour repoudre comme il faut afapaffion. Z E R B I N E T T E . "Je^nem'y fie eneore que de la bonne forte; & ce n'eft pas affez pour m'affurer entierement,que ceqw'il vient de faire. J'ay l;humeur cniouk, & fans ceffe je ris ; mais tout en riant ,"}ewis ferieufe fur de cerrains chapitres; & ronMaitre s'a-bufera, s'il croit qu'il luifufiifede m'avoirachete'e pour m e voir toute a lui, 11 doit lui en coiiter autre chofe que de l'argent; & pour re'pondre a fon amour de la maniere qu'il fouhaite, il me fautjm don de fa pf ^4 2v£ut£*tyy2 UtrvW. f foi m^ ** foit affaalL^certaanesceremonaesq.'o* trouve nccefTaires. S C A P i N. ^rArpfld & C'eft.la auff, comme ill'entend. « « £ £ £ , „ - v0usqu entouc bier.& en tour h o n n e u | £»•,., ,ois pas iti H o m m e a me meler de cette avoic uaae autre peaaRe. C'eft ceque je veux croire, ?™^dcs e»- aires; mais du c6te du pere , j y P'«v°' pfichemeaa,. s c A p , s. Nou, trouverons moyen d'accommoder les cho U rcffemblanc" dVnos '^doit contribuer rrcorc a faire naicre notre amine , « vovoias toutes deux dans es mimes allarmes, ^xexpofeesalamimeanforaune. Vous aver cet avamage, au moins que vous fea- Ver de qui vous ^ « n ^ & q u e laPP"y ^ e » « U rensqaae vous PO"'"*"" ^bonheur,/faire d'ajultertout, peutaiurer v c ^ D O trouye rceardequeTebien. <^VUiii^e J 7 & H I A C I N T E. Mais auiTi avez-vous cet a vantage, que l'on ne tcn-tc ooint par un autre parti, celui que vous aimez. Z E R B 1NETTE. Lechanzemcnt du cceur d'un Amant n'eft pas ce qu'on peut le plus craindre.On fe peut naturellement croire affez de merite pour «rder fa conquete; & ce que ie vois de plus redoutable dans ces fortes d affaires , c'eft la pu-iffancepaternjlle, auprfc de qui tout le merite ne fert de rien. ft: C£A~- /lM**1 * ! - -H H I A C I N T E . Helas ! pourquoi faut-il que de juftes inclinations fe trouvent traverses ? La douce cho e que • d'aimer, lors que l'on ne voit point d'obitacle a ces / Ttt s a1- fa C 'of/** 7*r<X 3 a |