| OCR Text |
Show . ,0"' ^i/a ^ Jv^>~m^. * yn£$ D A M J S. 158 / I Mais.. . - *Y£- M. P 1. R N E L L E. C'eft moiV oquuis evkoeuss ulne ldoits e ,n qtruoii sf uliest trYes^ F mere; re ur;: . ^~* moi.au'unCaeptdeCritique^ Et j'ai predit cent fois a m o n Fils votr* u Que vous prenief touc ,.lit d4°^X«<. W^^^S^^^^^1', 5icebcauaM D 0 R 1 * E- ; ment,y- yyu. a*y per/^u^rfsk Et ne luy donnenez jamais que du t o u r Z n ^T Jc cr01 • • • &n* M'JD/^ U^ Mon Dieu , fa Sceur , vous faites ]{&' Maisiln^^eommeonditVpTr;^:^ dort, Et vous menez fous chapZ %n m^UQ je & . •*-. L M I R £ "U Mais, ma Mere.. . M. P E R N E L L E. Vous devriez leur mettre un bon exemnl,, Et leur defuntc Mere en ufoit b e a K f e ^ ' " Vous <kes deWiere, & cet etat me bleiTe ' Que vous alliez v£tue ainfi qu'une Princefle'^" \ Quiconque a fon mari veur plaire feulementV ^'/l Ma Bru, n'a pas befoin de tant d'ajuftement'. C L E AN T E.^-VatfV Mais,Madame , apr& tout... ' ' M. P E R N E L L E. m r Pour vous', Monfieur fon Frere. Te yous eihme fort, vous aime, & vous revere • Mais enfin , fi j'ekois de m o n Fils fonepoux Je vous prierois bien fort, de n'entrer point ck nous. Sans cefle vous prechez des maximesde vivre Qui par d'honnetes gens ne fe doivent point fuivre: Je vous parle un peu franc, mais c'eft la mon humeur, Etjene mache point ce que j'ay fur le cceur, D A M 1 s, Votre Monfieur Tartuffe eft bienheureuj fa fa tc,. / u • r ffrirav moi, qu'un Cagpt de Critique^ ^, ., jcfourTnray rno ,q ^ * t ? ^enne t7ne pSns "rien nous dirernr • *£^ l ^ ^ n ' y d a i ^ e c o n f ifa,p il n'eitPere, ni rien, <x u YX*M\ <HS mepU' ™lur de parler d'autre lone; J"g „ es .ettunechrfeaunlquifcandaiire,/;^^^ | Jv0» Gueu* qu., quand .1 vinr, n "01^^£^ SSrC^d^aireleMam 'V..0^ M. P E R N E I L E. Hemcrcidemavie,ileniroitbienmieux, Lutfegouvcrnoitparfesordrespieux. 0 D 0 R I N E. tl nafle Dour un Saint dans votre fantaifie; ToWonta, croyez-moi, n'eftrien qu'hypocnfie. --~ M. P E R H E U E . fa % r a<ir, _ Voyez la langue! So*/' J. J D 0 R I N E. A lui, non plus qu'a fon Laurent, Tene mefirois, moi, que fur un bon G u w i j * r u » * |