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Show B ^& 264 LE B O U R G E O IS M. J O U R D A I K. Mais a-t-an jamais veu une Pendardeco li-Va, qui me vient rire infolemment a u n^ lieu de tecevoir m e s ordrcs ? z 1 N I G O I. E. Q u e voulez-vous que je fafle, Monfieur > M. ] O U R D A I N. Q u e tu fonges, Coquinc , a preparer ma wM pour la compagnie qui doit venir tantoft. N I C O L E . Ah , par ma foy , je n'ay plus envie de rire V tes vos compaomes font tant dedefordrceai ce mot eft affez pour me mettre en mauval' meur. 1C M. ] O U R D A I N. Ne dois-je point pour toy fermer ma Porte i I le monde ? N I C O L E . Vous devriez au moins la fermer a ccrni gens. . Hi £^W , SCENE Hi. 1 M MADAME JOURDAIN , MONSTPUR inn **~% DA1N, N I C O L E , LAQUAIS. Me [ O U R D A I N. A H , a h ; voicy unenouvelle hiftoire. Qu'cft-ceca c'eft done m o n Mary , que cet equipzge-la ' Vd moqucz vous d u m o n d e , de vous due fait enhj nacher de la forte ? & avez-vous envie qu'on fe xaiil par tout d e vous ? M. ] 0 u R D A 1 N. Il n'y a que des Sots, &des Sottes, maFernniJ qui fe railleront de moy. Me ] 0 u R D A T H. Vrayment on n'a pas atrendu jufau'a cette heurel & il y a long-temns que vos facons de taire donnenif rire a tout le monde. M. J 0 u R D A 1 K. Qui eft done tout ce mondcla,s'il vcusplaift? | M e ] 0 u R D A'I K. To»t cemonde-la eft un monde qui a ra G £ N T I L H O M M E . 165 *f-i/Ti w que vous. Pour m o y , je fuis fcan- /, IP f fla v ? que vous menez. Je ne fcay plus ce ; :-^i /noftremaifon. On diroit qu'ileftccans « * C £ 2 S £ ^s jours ; Et de's le matin , de firelm 2. acarmesde Vio- |v e l K„^oae. N i c o i r , ;,':;. ^ . U boue dans tous les quartiers de la ville, ,1 ' plnrer icy; & la pauvre Irancoifccftpref- ifc^j < r dents a frotter les planchers que v o t ^ L f % fcfviennent crotter reguherement tou* Ki M. lon^N. n,*yy^ Duals, noftre Servante Nicole, vous avez le c a q i U t t ^ nen aSle pour une pa'ifanne. -"- Me T 0 U R D A I H. Vtokanifon, & fon fens eft meilleur que lev6- -ie voudrois bien fcavoir ceque vous peniez fai- . 01 J Maiftre a dancer a l'Sge q u « vous avtt ? . ;; \ £ N I C O L E . j.«^y , s Ftd'unerandMaiftreTireurd'armes, qui vient, A s / afesbattemensdepied, (fbranler toute la maifon , nousderaciner tous les carriaux de noftre Salle 1 M. J 0 U R D A I N. Taifez-vous, ma fervante, & m a femme. Me J O U R D A I N. like que vous voulez apprencre a dancer, prjur una vous n'aurez plus de ja nbes ? N I C O L E . Eft-ce que vous avez envie de ruer quelqu'un ? M. J 0 u R D A I N. Taifez-vous, vous dis-je, vous eftes des ignorantes le&i'autre, & vous ne fcavez pas les pre'rogati-de tout cela. Me J O U R D A I N. • Vous devriez bien plutoft fonger a marier voftre le, quieftenaged'eftrepourveue. M. J O U R D A I N. I« fongeray a marier m a fille, qua.nd il fe prefen^ M o m j«* • |