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Show ** LE S S , , . F v O U R B E R l ES p? atr^wT?-. ' e 23|n d Argante; Eh 7 "H [5^ 0ii;.o»i.jevou;enrVonsN' aV wau. j{ S 1 a v , , J Jfeaut fi^», de ce faoCn iVr°US d^fe»ii vous f"-oi.i(i.^X.. Y » ** Monfieur, les vif,°A » ' »• ~p*&T*' re. fouffertes v,olen«s encePaaici nefont8,j( Jeme»o<1uede't„ut;&%S;a;r- II r • ^ C A P I N r^w* fera un fecours cent* S-mfife *• » ) ie^nde^f^'isHh^"^ "mUs cite*. , cmm! A , al'tTr' &f'"l!'i< * » l»> Ah tefte! Ah vT„ J "t" ¥m" ve-je .cette heure avec i S f f a S * a 3 paroi:-il a mes yeux au milieu d e t ^ ' ^ ™ - ™in! Comment, marauts, vous avez S? £ voulez oar la • H C0<*Uins'/h c™£^ vous 3 S , " ^ jevous en ferai titer" vorre fou. Squ^nez, Marauts, foiitenez. Allons. Acetteboi te. A cette autre. Acelle-ci. Acelle-la.Comrneiir vous reculez r Pie-ferine, morbleu, pie-faS S C A P I N . E h , eh, eh, Monfieur, nous n'en fommes pas. S X IV ES TRE. Voila qui vous apprendra a vous ofer joiier i tnoy. ~*-j-•*- -'- nM*U+> , YU /c4xiU h**spit+i. s cim nnttL^tL^ I D E S C A P I S C A P I N . Nr 43' O C A I> I N. He" bien , vous voyez combien de peffonnes tuees urdeux cens piftoles. O h fus, je vous fouhaite 1 bonne fortune. A R G A N T E , tout tremblans. Scapin* .'SCAPIN. plait-il f A R G A N T E . Te me refous a donner les deux cens piftolef. J S C A P I N. pen fuis ravi, pour Pamour de vous. J A R o A N T E. Allons le trouver, je les ai fur moi\ S C A P I N. Vous n'avez qu'a m e les donner. II ne faut pas oour votre honneur, que vous paroiiliez-la , apr£s Loir palTri ici pour autre que ceque vous e"tes; & deplus. jecraindroisqu'en vous faifant connoltre , ii n'allats'avifer de vous demander davantage. A R G A N T E . Oiii mais j'aurois e*t£ bien-aife de voir c o m me ^donnc mon argTc A P i N. n ^tHr tK&^^ t Eft. ceque vous vous derlez de moi ? \ 0 * l/vfr^ * A R Q A N T I> Cti% kftZf CLH Non pas, mais. ~ MO+'fo"/'*^ Out it* S C A P I N . Parbleu , Monfieur , je fuis un Fourbe , ou je us honnete h o m m e ; c'eft Tun des deux. Eft-ce ^ que je voudrois voustromper, & que dans tout ceci j'ai d'autre interet que le vdtre , & celuy de J7ou? non Ma f tre, a qui vous voulez vous allicr ? Si je 7 rous fuis fuipect-, je ne m e mele plus de rien , & * A vous n'avez qu'a chercher d£s cette heure qui ac- "iffj commodera vos affaires. A R G A N T E . Tien done. S C A P I N. Non, Monfieur , ne m e confiez point votre ar- :nt. Je ferai bien-aife que vous vous ferviez de jelqu'autrc. At- |