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Show r IL ^ L' A V A R E, normitede ce crime, & s'll demeure impUn- i chofes les plus facrees ne font plus en feurete' L E C O M M I S S A I R E, En quelles efpeces eftoit cette fomme ^'c/Jul AA Kl< pP AA GG oO .N rta^tPy', En bons Louis d'or, & piftoles bien trebucna E C " W W T C P ' - - n L E C O M M I S S A I R K X ^ J* QUI foupconnez-vous dece vol ? %Oh)£ifaj~l H A R P A G O N . Tout le monde ; &je vetix que vous arrefl fonniersla ville & les Fauxbcurgs.^-xWf I£2 L E C O M M I S S A I II faut, fi vous m'en crdyez, n'effarotirhcrrri" ne , & tafcher doucement d'attrapeVquTloues ves, afin de proceder apres par la rigueur 'au ^' vrement des deniers qui vous ont efte pris' * "* SCENE II. M. JACQUES , HARPAGON rJ C O M M I S S A I R E , SON CLERc M. JACQ^UES,4« boutdu Theatre en fe retournant du cofie dont rlfiort, J E m'en vais revenir. Qu'on m e Teg- Pheure; qu'on m e luy fa fie griller les precis, mele mette dans Peau bouillante, & qu'on pende au plancher. H A R P A G O N . . , Qui? celuy qui m'a demb£ :* CLJULJ^UA M. J A C Q U E S . -W1 Je parle d'un cochpn de laic que voftre Intend mevientd'envoyerT&jeveux vous Paccomnn a mafantaifie. H A R P A G O N . II n eft pas queftion de cela; & voila Monfar| a qui il faut parler d'autre chofe L E C O M M I S S A I R E. N e vous e\oouvantez point. Je fuis homme J vous point fcandahfer \ & les chofesiron*m\ douce th^^S nr&6t'}i\ M. J A c q^u E s. ^ifiji JMonfieur eft deyoftrefoup<f i ju^\ C O M E D I E.^^Jry) LE COMMISSATRT. U faut ici, mon cheramy, ne rien cacher a voitre Malice- w T M. J A C Q^U E S. Mi foy, Monfieur, je montreray tout ce que je fcay faire; & je vous traitteray du wieux qu'il me le* i poflible r H A R P A G O N. Ce n'eft paslal'affaire. M. J A C Q^U E S. Si jene vous fais pas auiii bonfte chere que jevou-lis, c'eft la faute de Monfieur voftre Jntendant, infarogne'les aifles avec les cizeaux de fon ceco-jnie, H A R P A G O N. Traiftre, il s'agit d'autre chofe que de fouper; & je veux que tu me difes des nouvelles de Pargent Eju'on m'a pris. M. J A c o^ u E s. On vous a pris de Pargent t H A R P A G O N. Ouy, coquin j &je m'en vais te faire pendre, fi une mele rends. L E C O M M I S S A I R E. Mon Dieu, nc lemaltnitte? point Je vois a fa mite qu'il eft honnefte homme; & que fans fe faire kettre en prifon, li vous decouvnra ce que vous vou-kfcavoir. Ouy, mon amy. fi vous runs confef-ez Ja chofe, ilne vous fera fait aucun mal, & vous pes recompenfe'comme il faut par voftre Maitre. p luy a pris aujourd'huy fon argent, &'! n'cit pas vous ne fcachiez quejques nouvelles d-: cette afire. M. J A C Q U E S , a part Voici juftement ce qu'il me faut pour rae van^er "tnoftre Jntendant: depuis qu'il eft entrd il . tie fa von, on n'ecuite q ; & ,<aytf Jo ffl iur Je caur Jes coups de bafton de tantoft.aiijr^x - H . W P A G O N. -^^flO-fl*^ lQau»aTes2--tleufaairiu mincr!»^A*-iJbv^WM«JC/i/»/f. . v4 -vous ay bien dit qu'il eft honnefte homme. D d d 3 M. |