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Show 292 L E B O U R G E Ol S* Me J O U R D A I C'eft u n e chofe, N. ces qui .rnoy^ujeneconfentiraytioiiH Les alliances avec plus grand que foy font f toujours a de facheux inconveniens' Te *Ujettes point qu'un gendre puifle a ma Fille reproch«? parens, & qu'elle ait des enfansqu.aventhn! ? m'appeller leur Grand-Maman. lil S f c me vmt vifiter en equipage deGrand'-Dame,^,.' le manquatt par_megarde a fal.uer quclquCS l^u a r t f , e r.* o n , ? e m™qu«oit pas auilton de dr , ^centfottifes. Vpyez-vous d*o?t-on, cetteM dt "+? la Marquife qui fait tant la glorieufe ? c'eft l S Vde-Monfieur Jourdain,qui eftoit trop heureufc eft ! ! . .petite , de joiier a la Madame avec nous • Ellen', 10& toujours efte- ft relev£e que la voila ; & fe.T ^Grands-Peres vendoient dudrapaupres de la porte Saint Innocent-. Ils onramaiTe du bien a leursenfan qu'ilspayentmaintenant, peut-eftre, bien cherei! l'autre monde , car Pon nedevient gueresfi riches a ^eftre honnettes gens. Je ne veux poinVt caquets , & je veux un homme en un mot M^-m'ait obligation de ma Fille , & aquije puiiTedi re , mettez-vous-la , mon gendre, & difnez avec" ™°Y' rf^Jf^ffi-Js au loyo V^narv co M. *J O U R D A I N. - L Voila bien les fentimens d'un petit Efprit, de vou-loir demeurer toujours dans la bafleiTe. Ne me re. pliquez pas davantage , m a Fillelera Marquife ea depit de tout le monde ; & fi vous m e mettez en c lere, je la feray Ducheffe. Me J O U R D A I N. Cleonte,neperdez point courage encore. Suivez-m o y , m a Fille , & vcnez dire refolument a voftrt Pererquefivousne l'avez, vous neYoulez epouiei) perlonne. 8 C E N E XIII. C L E O N T E , C O V I E L L E, I C 0 v 1 ELLE. "yOusavez fait de belles affaires, ayecvos u*i fentimens.^y%jfr+-/v A - C B O E N T I L H O M M 3 . 293 C t E o s T e. 0uc veux-tu ? J'ay un/crupule Ih-delTus , que ;»eJe"mplenefcauroitvamcre. C O V I E L I E-. Vous moduez-vous, de Ie prendre ferieufement „,c Un homme comme cola ? Ne voyez-vous pas S eft fou? & vous couftoit il quelque chofe de * 1 ccommoder a fes chimeres ? %«, rr»ft »? £ C L E O N T E . ^fi'teo • * %/ T U asraifon; mais je ne croyois pas qu ilfallut ftire fes preuves denoble/fe, pour eftre gendre de Monfieur Jourdain. J C O V I E L L E. Ah, ah, ah. C L E O N T E . Dequoy risru ? C O V I E I L E. D'une penfee qui m e vient pour joiier noftre h o m - me & vous faire obtenir ce que vous fouhairez> ClEONTE. fgy Comment t ~ » " 1 * C O V I E L L E . f. ijideeeftrout-a-faitplaifante. ^ c^WxcJl \i C L £ 0 N T £• Ut 4 * W r Quoy done? * * * # ? * '^ C O V I E L L E . y^x irltUo- Ils'eft fait depuis peu une certaine mafcarade qi: vient le mieux du monde*ici, & que je pre'tens faire *\ lontrer dans une bourde queje veux faire a noftreri-JT* jicule. Tout oelalent un peu fa Comedie; mais avecrT* luy on peut hazarder toute chofe, il n'y faut point chercher tant de faeons, il eft h o m m e a y joiier fon i61e a metveille, & a donner aifement dans toutes les fariholes qu'on s'avifera de luy dire. J'ay les , AftedrSjj'ay les habits tout prefts P laiiTez-moy faire CLEONTE.^ fatyS* Maisappren-moy• ^ **£•.**«£ tyJ^J C 0 v 'Will 5vousinftruire de tout; retirons-nousT"' : revient. is, Te Nnn .*\~u SCE |