| OCR Text |
Show •yv 'v ; -- "7^Tjrj9FT*c *4 . ° L' A V A R E, ^ MIT*J* b°U C de la Ch0fe : m a i s » char™nt riane , commencons, je vous prie , par « p n . f e H Mere: Celt toujours beaucoup faire, f u e T H pre ce mariage^ Faites y de voftre part, je v o^j conjure, tous les efforts qu'il vous fera •Servez-vous de tout le pouvoir que vous donnt r elle cette amine* qu'elle a pour vous.1Depl0VPVf!l| refer ve les graces eloquentes, les charm^stoliti, 7 fans que le Ciel a placez dans vos yeux & dans vS bouche; &n'oubliez rien, s'il vous plaift A tendres paroles , de ces douces. prieres, & <ie( carefles touchantes a qui je i'uis per'fuade qtfon J fcaurokrienrefufer. * r h * * * £ h * fahJjA M A R I A N E . 7*7| J J'yfcray tout ce queje puis, ckn'oublieravauo ne chofe. SCENE II. HARPAGON, CLEANTE, MARIAVFI ELISE, FROSINE. HA R PAGON. Q U a i s ! m o n fils baife la main de fa pretendu Belle-Mere., & fa pretendue Belle-Mere ne s'« 4^fend£a^ort. Yauroit-ilquelquemyfterela.dc] Soul! JFULS VOt^f net /fa**) ot^-m^a £A E L I S E. Voila m o n Pere. H A R P A G O N . Le carofTe eft tout preft. Vous pouvez partirquJ il vousplaira. C L E A N T E. Puis que vous n'y allez pas, m o n Fere, je m's vais les conduire. H A R P A G O N . Non, demeurez. Elles iront bien toutes fcules;I j'ay befoinde vous, D I B Cy c 0 M E SCEN£ in- HARPAGON, CLEANTE. a)intereftsdeBell,MereaParr,quetefemble Cequiffl'cflfenbler Ouy.aeronaS^lle.defab^.d.fon CLEANTE. H A R BAG 0 *fa/A*u> I'J et J* he*l<** ™ii/A**d¥V. La, la. Mais encore? C L E A N T E . * w p ^ y A voustnpvkrfnnchemem, je nePay pas m u - - reefcicetiuejeI'avoiscrue». Sonaireftde franche « [quern| fatailleeftafezgauche, fa beautd tre> nediocre, & fon elprit desplus communs. Ne z pas que ce foit,, mon Pere, peur vous en dey boulter; car belle-Mere pour belle-Merc, j'aime au- ^tit cclle-la qu'une autre. fl L^v "/** . # tfl P A G 6 ^/JJ^aJ^M Dais c'eftoit pour vous plaire. HARPAGON'. Si bien done que tu n'aurois pas d'indinationpour C L E A N T E. Moy? point du tout. 1 A R p A G 0 N. , '.X* ' )'™.fuis &&*'> car cela rompt une penfec qui 'teftoit venue'dans 1'efprit. J'ay fait, en la voyant ^reflexion fur mon age 3 & j 'ay fonge" qu'on pour- ^fonne Cette conflation m'en faifoit quitter le Tuou'rSl °mmeie/ay{ai^emander, L u e je ClEc |