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Show 405 LES FOURBERItrEf* S** -. '*Jhb H I A C I N T E . Je feral done heureufe. //, », . « r 1 S C A P I N . V • EllenVftpas tant fottc, ma foy, & L L 5 * aflcz paflablc. PoUya^U^1 p*4SUxl °UVfi Voicy un homme qui pourroit V>ien s'ii u lou, nous *tre dans tous* nos befc-ins, d'un f & " merveilleux. yj h *> ^yfA-^Ij\.Jt~^fi scours _. r . _ S c A P i ^.ad^u^O^} J av fait de grands fermens de ne m e meler L » M o n d e ; maisii vous m'en Friezbien fortuJl«, peut-etre....? ***» J, Ur,^ <>Vovn^\ .,, ,, O C T A v.*. £«» €«,«„, Ah! s iije^xeatqu'ateprierbien fort, poufolT temrton aide je te conjure de tout mor, Lui d prendre la conduite de notre barque, j M *JVV° S C A P IN. **\*A*' Et vous ,neme dites-vous rien ? £A /A H I A C I N T B. Je vous conjure a fon exemple, Far tout ce Qui vous eft le ylus cner au m o n d e , devouloir feil notre amour. yir S C A P I N . 11 fautfe lailTervaincre, & avoirde l'humanite, Allez, je veux m'employerpour vous, c Jn* O C T A Y B.jmW .-A. Croy que.... 7'^ S C A P i N , pari ant a Hiacinte. Chut. Allez-vous en vous , & foyez en repos, Etvous, preparezvous a foiltenir avec ierraetel'i-borddc votre pere. O C T A V E . Je t'avoue que cet abordme fait trembler par a-vance, & j'ay une timiditi naturelie queje ne fcau-rois vaincre. -fc a A T T ^ O V W H W - ^,.i- Sm^iYiJo/iet^* S C A P I N. II faut pourtantparoitre fejrme aupremierjpoc,. de peur que fur vocre foibleffe il ne prennc! de vous mencr c o m m e un enfant. La, tacKez de vous compofer par^cjAcie^ Unpeudeharciieiie, & fongez a re^ondre reTolumentfur tout ce qu'il pour-ra vous dire, ;u#, UJt^hMoCl JiC fftsp^y^'/vfi *}*t>*// OCT A* pity JL£U}*~ ctslsnAy 4 Jfiah les D E S C A P f N . ^ ^ * <r°3 O C T A V F. f,feravdu mieux que je pouffay. JClt ; S C A P I N. -, e/ravons un peu pour vous aceoiitumer. K e - •i un peu vArre role, & voyons <i vous fcrc2 ''Allons. La mine rvfdluft, la tete haute, 1 ' ¥a OCTAVE. ***cccla? SCA.PIN. L**"!?**,?** fncoreun peu davancage. <*^^,?*%\JJ' ' tnco O C T A v £ V ^ / ^ 9*^J Alnfi' SCAPIN. * "7^L _ _ Tmaeinez vous que je firis votre pere nuTy*M • We & re'pondez-moi fermement com- ' ?«SL»t a lui-meme Comment , femiard ,/****§ flnen, Infame , n!s indigne d'un pere comme M ofes-tu bien paroitre devant m e s yeuxapres »! °'iU deportemens, ap*es le Jache tour cue tu ; ^ n T a r T m o n ibfence ? Eft-ce -la le fnuc | msfoins , maraut , eft-ce-la le fruit de mes- V le refpect qulnfeft deu ? le refpect que til r ^ ' J feonferves? Allons done. Tu as l'infotence, - ^ L, de t'engager fans le confenternent de ton / v • S de contraaer un mariage clandeitm r R e - L o i , Coquin , r^pon - m o i Voyons un peu Hies raifons. O h que diable , vous demeu- , inrerdit. ntum^ ** et to/A O C T A V E . eCc'teefnts q"e je ^'imagine que c'eft m o n pere que S C A P I N. Ehoiii. C'eft par cette raifon qu'il ne faut pas e5- comme un InnoOceCntT. A V E . jcm'envai prendre plus de relolution, & je rc-libi fermement. j W b / u ^ « i v , S C A P I K / Allurement ? O C T A V E . Allurement, I S l L* i |