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Show p^ ^ i ^ ^ ^ G E O R G E DANDIN G E O R G E DANDIN. ' Ouy. Mais quel perjbapagevoul^' un mari pendant cette galanterie ? * e Mc| 3 Y\H* „ A N G E L I ( ^ UE 0n tV. r Le,pcrfonnaae d'un honnete-homme qui eft i- , +tfa ?• VOir femme confidere'e. kjuf \%S\ Jefuis votreG vEaOleRt.G CE e nD' eAf NtpDa IsNj.j7n ao&ncp iiA les Dandins ne font point acccBSiine?^ o ' i de-la. *c«te ^1 A N G E t 1 q^u E. Oh les Dandins s'y accoutumeront s'ilsv i Car pour moi jevous declare que mondetfl?! pas de renoncer au monde, &dem'enterr'?1 vive dans un mari. Comment, parccouW ^ s'avifede nouseooufer, il faut tabord que T chofes foient times pour nous, & que nous ron? tout commerce avec les vivans ? c'eft unechof veiUeufc que cette tyrannie de Meffieurs les 3 & j e les trouve bons devouloir qu'on foit tr!! tous les divertifPements , & qu'on ne vive aue 7 eux. Je m e m o q u e de cela, & ne veux point JL fijeune. « * m G E O R G E DANDIN. C'eft ainfi que vous fatisfaites aux engagers, la foi que vous m'avez donnee publiquement, A N G E L 1 Q^U E. Moil iene vousl'ay point donnee deboncaur J vous m e l'avez arrachee. M'avez-vous avant le J riage demande: m o n confentement, &.fi je vouJ bien de vous ? Vous n'avez confute pour ceaqj m o n pere & m a mere; ce font euxproprement J vous ont cpoufe", & c'eft pourquoi vous ferez bien J vous plaindre toujours a eux des torts que 1'onp J ra vous faire. Pour m o i , quine vousaypoir vous marier avec m o i , & q u e vous avezprifeiJ confulter mes fentimens , je pretens n'etre poincl obligee a m e foumettre en efclave a vos volontez,&| je veux joiiir, s'il vous plait. de quelque nombiel de beaux jours que m'offre lajeuneffe^ prendre ls| douccs libertez, que Pagemepermet, voirunra lebeau m o n d e & gouter le pi a ifir de m'oijr dire'de douceurs., Preparez-YOUS y pour votrepunmon,r ^ ^ i 3 Aav*-> y ^ p i a M j x ^ ^ fr /Jasp® 5H C O M E D I E7^ "9 dez graces au Ciel dece queje ne fuispas capable de quelque chofe de pis. p GEORGE DANDIN. Oui» c'eft ainfi que vous le prenez. Je fuis vdtre Dari, & jevous dis que jen'cntens pas cela. / GEORGE DANDIN. f^mr^J^n Tl me prend des renrarions d'accommoder tout fa%£~ [feei la compofte, & le mettre en tat de ne plain /?/' B fi vleTul^eurs de flcutgges. A h , allons, iT L„xquitter JaV^^/j^ tjffiy^pkZE CLAUDINE, ANGELIQUE+** C L A U D* i HE. .'Avois, Madame, impatience qu'il s'en allat pour s rendre cc mot de la part que vous fca vez. A N G E L I O^U E, -Voyons. Elle litbas. C L A U D I N E apart. I Ace queje puis remarquer, ce qu'on lui ecrit ne ideplait pas trop. A N G E L I O^U F. Ah Claudine que ce billet s'explique d'une facon Hante! que dans tous leurs difcours, &dans tou-jleurs actions les gens de Cour ont un air aoreable! Iqu'eft-ce que c'eft aupre's d'eux que nos gens de 'ovince. C L A U D I N E . necni qu'aprds les avoir vus, les Dandins ne "us p.aifent gueres. A N G E L I Q^U E. fDemeure ici, ie m'en vais faire la reponfe. I ) C L A U D I N E. llVy t *"' q"fjepenfe, deiui recom. 'nder de la faire agreable. Mais voici... SCE- 1 |