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Show 564 M. DE rOURCEAUGMAC chons de femer tant de foupcons & de divifions tre le riage Bperaeut e-n pdeur.e T&o ules gdeenudxr ee 'g,a qluemee cnetl af ronotm pre lmea .' a goberles hamecons qu'on leur veuttendre; fce tre nous autres fourbes de la premiere claiTe ncT ne faifonsque nous joiier, lors que nous trouvom un gibier audi facile que celui-la. SCENE IV. M. DE POURCEAUGNAC, SBRIGANI. M. DE POURCEAUGNAC PJglia-le sit, piglia lo sit, Signer Month. Que diable eft-cela? Ah! ^ * S B R I G A N I . Qu'eft-ce , Monfieur, qu'avez-vous ? M. D E P O U R C E A U G N AC Tout ce que je vois me femble lavement. S B R I G A N I . Comment ? M. D E P O U R C E A U G N A C. Vousne fcavezpas cequi m'eft arriv^danscelo-gis a la porte duquel vous m'avez conduit ? S B R I G A N I . Kon vrayment, qu'eft-ce que c'eft ? M. D E P O U R C E A U G N AC Te penfois y £tre regale comme il faut. S B R I G A N I • He: bien? M. D E P O U R C E A U G N AC Je vous laiffe entre les mains de Monfieur. Dei Medecins habillez de noir. Dans une chaife. Tate lcpoulx. C o m m e ainfi foit. Il eft fou. Deux groa jouflus. Grands chapeaux. Bon di, boa it Six Taj, ratons. Ta,ra,ta,ta: Ta,ra,ta,ta. Mtgrum Month Pourceaugnac. Apotiquaire. Lavement. Fr nez, Monfieur, prenez, prenez. Il eft benir1, beni henin. C'eft pour d&erger, pour demerger,de'tergi Piglia- lo sit, Signor Month,pigha-lo,pjiha-lt^ln-tu, Jamais je tf ay ece u/aoulde.fomfes, Pre- C O M E D I lNfr '" 3^5 S B R I G A N I. n„'eft-ce que tout cela veut dire ? ^ M D E P O U R C E A U G N AC r ia veut dire que cet homme-la, avec fes gran- CJhrTfodes? e/t un Fourbe qui m'a mis dans u-jfaSfa pour fe moquerdemo'v, & m e faireune PieCe* SBRIGANI.' Tela eft-il poflTble ? M D E P O U R C E A U G N AC e cdnute', ilsCtoient unedouz.iine deVoWedez imeschaulTes, & j'ay eu toutes les peines du «onde a m'echaperde leurs pates. inono S B R I G A N I. „ „ „n neu, les mines font bien trompeufes! Voyez un peu, Q^ > i n n n x de vosamis. Voila , !°y rl Cru le plus affedtionn^ de vos amis. Voila J e lrmesTonnePmens, c o m m e ileftpoffible - ^urbes c o m m e cela dans lemon. M. DE POURCEAUGNAC. qu'il y Nefens-je point le lavement ? voyez, je vous prie. S B R I G A N I . Eh ily a quelque petite chofe qui approche de cela.v4/W>^/->~-' *J- 1 M. BE POURCEAUONAC. pay l'odorat & 1'imagination toute remplie de eei, ftirmeTemble toujours queje voy une dou-zaine delavemens qui m e couchent en joue. S B R I G A N I . Voila une mechancete' bien grande! & les hommes font bien traitres & fcelerats ! M. DE POURCEAUGNAC. Enfeignez-moy, de grace, le logis de Monfieur Oronte; je fuis bien-aife d'y aller tout a l'heure. S B R I G A N I . Ah, ah, vous Ctes done de complexion amoureu-fe,& vousavez oui parler que ce Monfieur Oronte aune fille.,,. M. DE POURCEAUGNAC. Ouy, je viens l'epoufer. S B R I G A N I. L'e\„, l'epoufer? M. DE P O U R C E A U G N A C. Ouy, Q3 q 3 SIRI- |