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Show w w 140 GEORGE DANDIK' yffvp perfonne qui mette en doute que cenefoit A^Jf^m'aurez tuee; & mes parens ne font >1^tJ<Lre'mentalaiirercette mort impi v°^j H verai moyen de m e vanger de vous & 1* 5 tr°a< la premiere qui ait fceurecourir a deMiSi * geances, oui n'ait gas fait difficult de fedi?'4 mort, p « r p c r d r e ceux qui ont la cruautfd l? poufler a la derniere extremity. • D^ G E O R G E DANDIN. Je fuis votre valet. On nes'avife':jm*<i r foi-meme , & la m o d e en eft pafTee il y a lon» '" A N G E L I Q^U £ ' § ^ f C'eft une chofe dont vous pouvez vous ten" fi & fi vous petfiftezdans votre refus, f, V 0 1 | s7 faitesouvnr, jevous jure que tout a l'heure i, vous faire voir, jufques ou peut aller la reToW d'une perfonne qu'on met au defefpoir ' y^.tfc.^- G E O R G E D A N D I N' 0- Bagatelles, bagatelles. Celt pour me faire™, > Aa,>^f^y <* A N G E L I Q^U E, Hebien, puis qu'il le faut, voici t tentera tous deux , & montrera fi ,e m p ™ A h ! e'en eft fait. FalTe le Ciel qUe J m T r nS vangee c o m m e jele fouhaire, & que celuiquieneit caufe , recoive un jufte chatimentdela duateV a eue pour moi. for r\^f/j^^-*^^A G E O R G E D ANDi^WmZ-O'uais! feroit-elle bien fi malicieufe que de s'e'tr* tuee pour m e faire pendre r Prenons un bout de chandelle pour aller voir. A N G E L 1 q^u E. St. Paix. Rangeons-nous chacune immediately contre un des cotez de la porte. G E O R G E DANDIN. La mechancete" d'une femme iroit-elle bien'<•'• -la? il fort avec nn bout de chandelle fans les apptrtem, elles cntrent, auffi-tot elles ferment la ftrte. 11 n'y a perfonne. Eh jem enetois bien doute4,4 la pendarde s'eit retiree > voyanc qu'elle negip i que C O M E D I E. t^t •^ Motes dc moi, ny parprieres nypar menaces. il-mieux, cela rendra fes affaires encore plusmau- T i" s & le pere & la mere qui vont venir en verronc S x'fon crime. A h ah ! l a V * ^ft fefmee. H ° J * "oaucM'un. Qu'on m'ouvre promptemenc. A N G E L 1 o^u t:. 12Miua^ tJ la fenctre avec Claudme. I1*1" Comment c'eft toy' d'ou viens-tu bon pendard'.? Ai\ heure derevenir chez foi, quand le jour e t rA de paroiftre, & cette mamere de vie e/t-elle ceU ,nuedoit fuivre un honn£te mar. ? 4 C L A U D I N E. Cela eft-il beau d'alleryvrogner toute la nuit? & «laiflerainfi toute feule une pauvre jeune femme ans la maifon? G E O R G E D A N D I N . L MJV.^^JUJJ. Comment vous avez ... ^ " ^ l l Z Z , ^1 A N Q F L 1 Q^u E. aotn^ Va va, traitre, je fuis laiTe de tes deporremens, 8t 'c m'en veux plaindre fins plus tarder a mon pere 8c ma mere. GEORGE DANDIN. Quoi c'eft ainfi que vous ofez,.. SCENE Vlt MrET Me DE SOTENVILLE, COLIN; CLAUDINE, ANGELIQUE; GEORGE DANDJN. A N G E L 1 O^U E. Ur & Me de Sotenville font en des habits de nuit c£» 'nits par Colin, aui porte une lanterne. Pprochezde grace, & venez m e faire raifon de Pinfolencela plus grande du monde, d'un mary a i le vin & la jaloufie ont trouble' de telle forte la ivelle, qu'il ne fcait plus ni ce qu'il dit, ni ce u'il fait, &vou5 a luy-meme envoye* querirpour ous faire temoin de ^extravagance la plus Arrange iron ait jamais oui parler. Le voila qui revienc ie vous voyez, aptfss'etre fait attendre toute nuit, & (1 vous voulez l'ccouter, il vous dira qu'il l« plus grandes plate du monde a YOUS faire de moi) |