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Show I \: 7v* Jo ytuu^uvup^y^xjoi^-. E, /S (TE N E II. M, J A C QJJ E S , V A L E R E< V A L E R E . A ce queje puis voir, Maiftre Jacques , mal voftre franchife. on payel M. < J A C Q^U E S. Morbleu, Monfieur le nouveau venu, qui fain Phomme d'importance ? ce n'eft pas voftre affaird Riez de'vo's coups de baiton quand on vous en doj nera, & ne venez point rire des miens. V A L E R t. A h , Monfieur Maiftre Jacques, ne vous fachj pas, je vous jfrie. t / *UMI*/ * M< J A c o.u E s> /-* ^Tiliieaoux. Je veux faire le brave, &s'ilefta fot pour m e craindre , le frorter quelque peu, vez-vousbien, Monfieur Je rieur, que jenerisjd m o y ; & que fi vous m'echaufez la teftc, je vous j rai rire d'une autre forte? M. Jacques ponffc Valere jufques au bontdulk ire , en le menacant V A L E R E . Eh doucement. M. J A c <^u E s. Comment, doucement ? II ne me plaift pas, V A L E R E , De grace. M. J A c q^u E s. Vous eftes un impertinent. V A L £ R E, Monfieur Maiftre Jacques. M. J A C Q U E S, Il n'y a point de Monfieur Maiftre Jacques potfl double. Si je prens un baiton , je vous roM d'importance. J j/ujX 6**J yu- J*w*4 - VALERE. Comment, un bafton ? Valere lefait reenter autant qu'il Pa fait, M AC Q^U E S, Eh je ne parle pas de cela. C 0 M E D I E - Scavez-vous homme a vous V A L E R £- bien, Monfieur le fat, que j fuis rofTer vous-meme M. J A c q^ ? U E S. Ten'endoutepas, ofcy a [l.fu/Ut Que vous n de cuifinier ? V A L E R E . ^ ^ ^ eftes, pourtoutpotage.quuntaqu r A C Q U E s. CLtfi. in M. J A C Qj Tele fcay bien, J VALERE. Et que vous ne me connoi Ifez pas encore ? jr M. J A C Q U E S . ^ ^ ^ Y / Pardonnez-moy. ^t/ ?7Ut>^*'y* / VousmerofTerez, dites-vous '.< ] <-- M. J A C Q U E S. Jekdifoisennilhnt, V A L E R E. Et moy, je ne prens point de gouft a voftre raille- • rie. 11 luy donne des coups de bafien. Apprenez^que vous eites un mauvais railleur,d-/#fy pjt**) J4*M>*4 M. J A C Q U E S / \ Pefte foit la fincerite', c'eft un mauvais meftier.' Deformais j'y renonce, & je ne veux plus dire vray. PajTc encore pour mon Maiftre, il a quelque droit de mebattre: mais pour ce Monfieur PIntendant, je '•m'envangerayfijepuis, SCENE HI. FROSINE, MARIANE, M. JACQUES. .^au Wis"?"8' Mailbe JaCqU""'fl voftfc Maiftreeft n M; JACQUES. 4 Ouy vraymentilyeit^^elefcay que trop. n. . . ' * 0 S I H E. unes-luy^e vousprie, que nous fommesici, •Cere * , n, |