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Show *. O R G O N. * Jevous dis... D O R I N E. v • ^*on > vous avr^ k Onne vous croira point. '^Deaufj O R G O N. He bien on vous croit done, & ^n. vous. ttantpisFCjI Quoi! fepeut-il, Monfieur, q u»a v j, . Et cette large barbeau milieu du vifaoe Vous foyez affez fou pour vouloir. Vous avez pris ceans cettames privautez0^ < » ^ m c plaifent point, j * ^ e ^ ^ Parlons fans nous father, Monfieur, '&ttA Vous moquez- vous des gens,d'avo r hi ? ?h* Totre fill* n'eft point 1'affaire d'un BIPO ^ ^ 11 a d'amres emplois aufqueb ilfautqu^nJ^ Et puis que vous apporte une telle alliance»! A quel iujet aller avec tout votre bien Choifir un Gendre gueux. J O R G O N. Scacbc* que c'eft ?/r la, q?,i t^^ S.a mijf e«r:e eljt fans- d~"o m e uu"nCet, uhnonne:neentjei imicfrerec . A u deflus des grandeurs elle doir l'^ve- ;- -Pu-iys iq u'enf"in-d"e -fo'nr b^ie"n i"las'eeuiitlaamieiTperpirivveerr n*u £ a r / o n t r°? P e u d e ioin des chofes terkporelles . - *t la puiffante attache aux chofes &em.lles • ' Mais m o n fecours pourra lui donner les movens > D e fortir d'embarras, & rentrer dans fes bis.' Ce font > lets qu abontitreaupa'ison renomme Et tel que Pon le voit, il eft bien gentiihomi^y n D O R I N E. J^S] Ouy, c'eft lui qui le dit ; & cette vanite", ' ^ ' Monfieur, ne fied pas bien avec la piete\ Qui d'une fainte vie embraffe l'innoccr.ce, Ne doit point tant proner fon nom, k fanai/Tanee: / / 7 It l'hl,m i £«cTarcBe cette ambition. A I00'b.. ffneifonne, & laiflbns fa noblefle. _ f«rS'«, rmneelle ', un llomme comme Iu. ? r'*iel'lleCOffl""'fo necrauxbicnfeances, ,. *5« ^ u n C pP "voXconfequences ? ^ W * ***ffns to "F™«fc"gafit#combattuiULYO. ^ E f i S d ? vivre en honncHe perfonne , ^ ^ , Qi^'aa .lal.tezdu mari qu'on lui donne; ^ ' J[]el&e5 fenvent.ee qu'on vpu,!,,^ ,lc(lb:eScileenfin d'etre fidelle **C*<*<±i I ytt/A A d e C f £ i f i H e nhommequ'elieha t , . / ^ l ?nd0fihltiuC1d des fautes qu'elle fait. - L^U^otredeiT^O^Uvrc. aevoasdisqu'ilmefaurapprendred-elTeavivre. r D 0 R I N E. Ln»difcrierquemieux,defu4yremesle9ons, VJ O R C O N. Uosatmifo* point, ma fille, a ces chnnfons , cenu'ilvousfaut.&jefuisvorrePere. sdonn^ourvousrnaparoleaValerei ^requ'a>Ucrondic.qu'ilcftenchn, ^pc^neencord^reunpeuhbertm; int qu'il hante les Eglifes. J - D 0 R I N E. Vo.^.vous qu'il y coure a vos h.mres prcici.es, Comma ceux qui n'y vont cue pour etre apperceus ? 0 P. G 0 N. .Ten? demande pas votre avis la-dcftus. Hniin, avec le Ciel, l'autre eft le mieux du monde , • Et c'eft une richeffe a nullc autre fecende. A i\ty Ce': hymen, de tous biens, comblera vos defirs. CJ+KY\ 11 fera tout confit en douceurs, & plaifirs. J^U-LfiJ-- tnfembieVouTvivrez, dans vos ardeurs fiaelles, * Comme deux vrais enfans, comme deux tourccrellesr^V- |