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Show II GfcORGE DANDIN, Mr D E SOTKNVILLE. , Jevous baife les mains, & quand ilvous plairj je vous donnerai le divertinement de court-* ' C L i T A N D R E.^naHhttr^fJ' C'eft trop de grace que vous m e faites. ^ * - * » k Mr D E S O T E N V I I L E.WflUdd^ Voila, mon gendre, comme il faut poufTer les rl™ fes. Adieu. Scachez que vous dries entr£ dans famille qui vous donnera^ej^iu^ &nefoX f-ra point que Pon vous faffe aucun affront. -SCENE VII. Afulb6 GEORGE .DANDIN j^ll que je •.. vous l'avez voulu, vous l'avezvcu-lu, George Dandin , vous l'avez voulu cej vous fied fort bien, & vous voila ajufte* cnmm/';i faut, vous avez juftement ce que vous meritex, A;- ions,il s*agit feulement de defabufer le pere k\i mere ^ & je pourrai trouver peut-£tre queb 4 f moyen d'y retimr. , f ^ , , • ' Ein du premier JIBe. A C T E II. S C E N E I. C L A U D I N E , LUBIN. CLAUDINE. O U i j'ay bien devine; qu'il falloit que cell vint de toi, & que tu l'eufies dit a queu qu'un quil'aitrapporte' a n6treMaitre. L u B IN. P a r m a foije n'en ai touche* qu'un petit mot a paffant a un h o m m e , afin qu'il ne dft point c-'l m'avoitvu fortir , & il faut que les gens en c-cv foient de grands babillards, 1 D &•<'.• C O M E D I E. mr "3 C L A U D I N E . Vrayment ce Monfieur le Vicomte a bien choi/i fnn monde que de te prendre pour fon AmbaiJa-d° cur , & il s'eft all* fkvir la d ' u n h o m m e bien ^^^TTBX ^T~^y 7 Va, une autrefois jeferaiplus fin, &jeprendrai mieuxgardeamoy. C L A U D I N E . Oiii, oiii, il fera temps. L u 0 I N. Ne parlons plus dc cela, ecoure. C L A U D I N E . 5 Que veux tu que j'ecoute ? L U B I N. Tourne un peu ton vifage devers moi. C L A U D I N E . He7 bien qu'eft-ce ? L u B 1 N. Claudine. C L A U D I N E . Quoi ? L U B I N. He7 la, ne fcais- tu pas bien ce que j e veux dire f C L A U D I N E. * Non. L U B I N. Morgue" je t'aime. C L A U D I N E . Toutdebon? L U B IN, Oiii le diable m'emporte, tu m e peux croire, puis e j'eti iure. C L A U D I N E . A fa bonne heurc. L U B I N. Jf "!,eIe n s/o u t triboiiiller le cceur quand je te re-arde. J fr*f **-u*W\*A hvouSL frLmy6« y. C l A U D IN E.rv/U»-J /tfik^Aax. Je m'en rejou'is. y$uS L U B I K. ' Comment eft-ce que tufais pouretrefi jolie? CLAU- |