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Show IOI LES ENRAGEZ. OLIVETTE, k-'p*ru Vcrtuchou iqael-Dr&le! (Pierrot fe retire.) 1 SCENE XIII. OLIVETTE fettle. Hoho! il s'eft retire*. II fait bien le futicui; mais patience. A I R , (Belle Chamneffe.) Ildevicndrafage, Ccjeune Cabri: Si jamais il eft Mari, Trop tot de fa rage 11 fera gudri. Mais, diantre foit de P h o m m e ! Le void defcendu. %fi! O L I V E T T E . PIERROT, dam k fund du Ihiatre , darfant £# chant ant. AiR 47- (^ s'eftfait une grand'fite.) Les uns aiment l'Allemande, Les autres le Rigaudon, Et •• m LES ENRAGEZ. IOJ Et d'autres la Sarabande; M o i j'aime le Cotilton, L e Cotillon, Turlurette, L e Cotillon, Turluron. O L I V E T T E , apart, inquiete. Tachons de nous efquiver. PIERROT, Savanfant. AIR 48. (la Cabaretiere.) Demeurez, gentille Bergere. E h ! pourquoi vous effrayez-vous, Lorfque je viens a vos genoux, Pour Y O U S faire , faire, faire; Lorfque je vicns a vos genoux, Pour vous faire les yeux doux ? OLIVETTE. Allez vous-en. Lai/fez-moi paffer. PIERROT, tudement. PlaiHl? OLIVETTE, ptufftnt un grand cri. Ah! ( Elle cherche a s'echaber : Pierrot^ en iten-dant les bras, lui ferme le paffage de tous cbtez, en chantant;) £4 PIER- |