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Show I iSS D E' p i T Qu'il l'epoufe en repos . cela ne m e fait i Del'humeur que jefcay la chere Marine^' E'hymen ne fermc pas la pone a h fie ' Et tu crois que de toi je ferois monwlanj . U n mati, pafle encor ', tel qu'il eft onl O n n'y va pas chercher rar de ceremon!^ Mais il faut qu'un galand foit fait a fair, V G « o s K E N E' DVlt Efcoute,quand 1'hymen aura joint n'osd*- Je pretcns qu'on loir fourde a tous les Dan*! . M A S C * * 1 L L E. T u crois te raari^r pout toi tout lenl r Bien entendu ,je veux une femmefevcre. Oujcferai beau bruit. . M A S C A R ! L t , Eh ! mon Dien »i,r C o m m e les autres font, tk tu t'ado^r s Ces gens , tram l'hymen , f, facheux c< c L Degenercnt fouvent en maris pacifiques *" M A R I N E T TR Va , va , petit mari: ne crains rien de ma foi. Ecs douceurs nc teront que blanchir contre Et je te dirai tout. ™ M A S C A R I L L E . O h ! la fine pratique» U n m a n confident!.. . ' M A R I N E T T E. Taifez-vous,asdepb; A L B E R T . n Four latroifieme fois, allons nousenchanw Eourfuivre en liberte des entretiens fi dou RECIEUSES |