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Show U L' P 1 T M-is le mal eft,Monfieur, qu'il faudras*introd • I n cachette. ^ V A L E R E . Fortbien. M A S C A R I L L E . Et j'ay peur de vous ^ V A L E R E . IC Lt comment ? M A S C A R I I L E % Vnetouxmetourmenteamouii, Dont le bruit importnn vous fera decouvrir- De moment en moment.. Vouavoyezlcfn r V A L E R R. Ce mal te paflera •, ptens du jus de reglice M A S C A R I L L E Jenecroispas, Monfieur, qu'il feveiuW Jeleroisravimoi de ne vous point laifier Mais ,'autois un regret mortel, fi j'ctoiscaufe Qu'il fut-a m o n cher Maitre arrive quelquechoP S C E N E III. M V A L E R E , LA R APIERE MASCARILLE. LA RAPIER E, onfieur, de bonne part je viens d'ctreinrV. Qu'Erafte eft contre vous fortemcntanime- ' Lt qu' Alberr parle aufli de faire pour fa fille' Roiier jambes tk bras a votre Mafcarille. M A S C A R I L L E . M o i ; je ne fuis pour rien dans tout cet errfe: Qu'ai je fait ? pour m e voir roiier jambes & Suis-jedoncgardicn, pour employerceftile D e la virginite des filles de la ville > Sur la tentation ay- je quelque credit? Xt puis-je mais , chetif, file cceur leur en dit! V A L E R E . O! qu'ils ne feront pas ft mechans qu'ils le ih It quelque belle ardeur que fesfeuxluiproduifar Lnftc n1 aura pas il bon maiche de nous. I A M O U R E U X. L A R A P I « K i;9 c \c™t hefoin , moonn b rbarsa se fetll t rouumt a- v*o~u s. you*1) ., . T F VR EA. L E R E T,K oblige, Monfieur dc la Rapiere. lr voUSlUlSODIlgc , J LA R A P I E R E . ^„r amis aufli qaeievons puis donner, enansfontgensadcgainer. J'ay qui contre rous v^;7cn2ret0Bte"aflurance. A-P-les.M^eur.^^ C'eft trop decomplailanwe. L A R A P A I E R E ^nfieor Vous amfceu le tour que lui fit h Juftice: llmot.rutenCe.at, & lui caftant les os Le bourreau ne 1 uy put faire 1 acher deux mots. V A L E R E . Monfieur de la Rapiere, un homme de la forte Doit etre regrettes mais, quant a votre cfcorte , Tevous rends grace. L A R A P I E R E . Soit; mais foyez averti Qu'il vous cherche, & vous peut faire un mauvais parti. V A L E R E . Et moi,pour vous montrer combien je l'apprehen-de: (de: Je lui veux, s'il me cherche, ofTrir ce qu'il deman- Et par toute la ville aller prercntement, Sans etre accompagne que de lui feulement. M A S C A R I L L E . Quoi! Monfieur, vous voulez tenter Dieu ! quelle audace! Las'.vous voyez tous deux comme Ton nous menace Combien de tous cotez... H 6 V A* |