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Show c,S L' E T o v R n r . Que ce demon brouillon , dont il eft polled ' Se plaifc A m e braver , ck m e l'aille conduit Tar tout ou la prefence eft capable de nuire Pourtant, je veux pouriuivre, ScmalgrdL, con us, oiCIou$te Voir qui I'cmportera de ce diable , ou de Cehe eft quelque pen de notre intclli Cn,e US Et ne voit fon depart qu'avecque repugnant lachonsa piofiter de cette occafion: Maisilsvienoentj fbngeons ^execution Certe mailon meublee eft en mabien-fcance Je puis en dtipcier avec grande licence • " Si le fort nous en dit , tout fera bien re'o!e' Kul que moi ne s'y tient, cc j'en garde UcU O ! Dieu , qu'en pen de temps on a vu davaol Et qu un fourbe eft contraint de prendre di SCENE II. CELIE, ANDRE' S. \7 A N D R E' s, ous lefcavez,Celie il n'eft rien quejpc r* ..it rait, pour vous prouver l'exces defonl dcur; Chez les Veneriens, des un aflea jeuneSge, * La P uerre en quelque eftime avoit mis mo Et j'y pouvois un jour, (ans tropcroirede Tretendreenleslervant, un honorablecmploi-' Lorsqu'on m e vit pour vous oublier toutechofe Et que le prompt effet d'une metamorphofe, Qoi fuivit de m o n cceur le foudain cbangement Parmi vos compagnons,Iceut ranger voftrc Sans que milleaccidens , ny voftreim Ayent pu m e detacher de ma perfeverance: Depuis, par un hazard, d'avecvousfepaie, Pon icoupplus de temps que je n'eufleaupi je n'av pour vous rejoindre epargne temps Enfin ayam tr on vela vieille Egyptienne, Ei patience, apprenant voftrefott, Q u e pour certain argent qui leur imponoit fort, C O M ED'E^^^T • \, m.is vos sens de'rouwa Ie naiifrage, V°"Sa "vir vbriler ces chaines d'inrereT, J ' ^ i E o u s Us ordre. qu'il vo;Js pMir. jtrecc^oiruc line inorne rnfre/Ic, ^d'TJZyTJoiZiiic,i'>ucgrcm aae (l waim B-Mnbiwonnera **• C E L I F-M ««nrmoi.vilib!emente'clate; T mo i<W audi par fon emotion, *,*! ne Joint mon cceur en cette occafion: , Hnrdetetcypeint fa violence, rrvostvo-quelquepeudepuinance AutiorMvous voudrcDaw fiitei quMlfedifrere, Tomes mesvolontex nebuttent qu'a vous 'phuff Chetchonsune roaifon a vous mettre en repos, L'eciiteau que voici s'offre tout a prcpos. SCENE III. MASCARILLE, CELIE. A N D R £' S. Seigneur Suiife e'tes-vous de ce logis le maitre? M A S C A R I L L E. Moi, pour ferfir a fous. A N n R E' s. Tourrons- nous y bien etre ! M A S C A R I L L E . Om',moi pour d'etrancherchappon clnmpre gamy, Mais die non point locher te gent te mefenaut vy. E 2 AN- |