| OCR Text |
Show TRAGED1E. 81 le vois encor en vota mon bien t$ mon ouurage, Et ie prends intereft d'en confertéer l'éclat, Vins que tous vos parens, que le Roy, que £ Eflat* Euridice eji ma fille, & [cachez, que mon zèle E fi plus puisant pottr vqpm que le fang riefipour elle* Si voit* vous obfiineZj contre votre deuoir, J ogeZj que dans mes mains ie tiens tout votre ejj>oir9 Et ne m'obligez*pas par vncoup déplorable rendre de mon z^ele vne prenne effroyable. AiUARATHE. Ofte-toy de mes jeux ^fuj barbare, ou ma main Préviendra par ta mort l'horreur de ton dejfein. OR ON TE. Ces menaces, Seigneur>riont rien qui m'intimide \ Simon z>elepourvoi commetceparricide» cJ?erçantd'rvn me (me fer ce miferabie flanc, lefçauray m'en lauer auec mon propre fang j Lors par le trifte objet de ce grand facrifice, Qui confondra mon fang à celtty d'Suridice, JJî ce refus efi iufiice ou faueur, toui mes foins font amour ou fureur, ARIARATHE. Soit amour, /oit fureur qui pour moy s'interejfe ; Mon cœur tout en couroux fuccombe à fa tendrejje, L |